dimanche 26 octobre 2014

Paul Durand-Ruel



Paris répond à tous les caprices !
J'avais envie de voir Renoir et j'ai vu Renoir, Pissarro, Manet, Monet et Degas.
Et c'est ce dernier qui m'a laissé une empreinte. Allez savoir pourquoi, selon le jour ou l'humeur notre sensibilité n'est pas la même ?

 
 
 
 
 
 

 
 

 
 

 
J' ADORrrrrE.....  DEGAS !!!
ces tableaux ne font pas partis de la collection Paul Durant- Ruel, mais un des tableaux de Degas "courses à Longchamp" exposé au Musée du Luxembourg, m'a donné envie de revoir ceux de la même série.
 
 
 
 
Le Musée du Luxembourg consacre une exposition du collectionneur Paul Durand -Ruel, celui qui a cru et qui a propulsé les impressionnistes, en achetant leurs œuvres et en les exposant.
Son père qui tenait un magasin de papeterie et de fournitures pour artistes, transforme son magasin pour en faire un commerce de tableaux modernes parmi les plus importants d'Europe.
Il achète en nombre, contrôle les prix et aide à la formation de grandes collections, autant de méthodes qu'il appliquera aux impressionnistes. Il rencontre Monet et Pissarro à Londres et séduit par des tableaux clairs souvent peins en plein  air dans la capitale anglaise, ou il crée une succursale.
A ¨Paris, Il s'intéresse à Sisley,Degas, Morisot, Renoir et Manet a qui il achète 21 tableaux d'un coup.
Puis il montre leurs œuvres dans ses galeries parisienne, Londonienne et Bruxelloise. Il encourage les expositions collectives des impressionnistes, puis des expositions individuelles.
Il deviendra l'interlocuteur privilégié d'amateurs fortunés, en allant à la conquête du marché américain.
Sous la pulsion de Durand-Ruel, en véritable arbitre du goût, l'impressionnisme s'engage sous la voie du succès.



                                  Né le 31 octobre 1831 à Paris et décède le 5 février 1922.


lundi 20 octobre 2014

un illustrateur d'objets


Il se nomme Michel Legrand, il a beaucoup d'humour et d'imagination en donnant  la vie  par la peinture à des objets usuels du passé et du présent.


 
bidon de lessive (dos)
 
 

                                                                   face


 l'ouvre-boites
 
 

                                                                         un verrou



                                                              un pulvérisateur

 
le soufflet

 
une gourde

 
le mètre

 
binette et plantoir

raquette de ping-pong

 
binette (détail)

 
scie

 
scie
 
 
 

dimanche 14 septembre 2014

la planète des singes

 
 
 


Pour la première fois je vais voir un film en 3 D. Les avis n'étaient pas unanimes sur les effets ( supporter les lunettes surtout)  Et bien moi, je suis super  Fan !!!!!!! j'ai adoré.
L'histoire est géniale, les effets spéciaux extraordinaires, et la 3 D aussi.
Je recommande vivement!

Synopsis:
Une nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d’humains qui a survécu au virus dévastateur qui s'est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l’espèce dominante sur Terre.



Merci Valérie

 
 
 
 
Je suis sur que je n'aurais jamais acheté ce livre. L'emprunter oui. Là, il m'a été livré à domicile puisque je l'ai trouvé dans mes mails. J'ai donc  lâché mes lectures en cours pour le lire.
Et comme il fait polémique dans les médias en ce moment, il m'a intrigué d'autant plus.
Peut-être aussi de la curiosité féminine ? Que peut bien raconter l'ex-compagne d'un président de la République française dans 134 pages ?
Je l' ai dévoré en survolant quelques paragraphes, et il ne manque pas d'intérêts à mon goût, comme certains peuvent le prétendre. Et je suis même très contente qu'on se le bagarre. Pourquoi le censurer comme certains libraires l'ont fait ? Les livres sont faits pour s'exprimer et se partager, et aucune censure ne peut intervenir dès l'instant où il y a du respect et pas d'attaque violente. Et à aucun moment Valérie Trierweiller ne manque de respect à notre président. Elle ne lave pas son linge sale, elle raconte son histoire, exprime sa souffrance de femme amoureuse et son dégout sur le comportement de l'homme en qui elle avait une entière confiance et qui gère notre pays en ce moment. Ainsi le lecteur découvre la personnalité de François Hollande, qui à mon avis ne fait que conforter l'image que les français se sont fait de lui. Il a choisit d'être un homme publique, ses histoires de cœur deviennent publiques aussi, c'est le risque...
Valérie Trierweiller est une journaliste courageuse qui a le moyen de s'exprimer avec des mots, et  de se faire publier facilement. Dans ce livre, je l'ai découverte et appréciée.
 
Merci à ceux qui l'ont fait circuler sur internet.

 





mardi 5 août 2014

Souffle




J'ai retrouvé ma liberté,
la passion qui me dévorait
s'est essoufflée.




dimanche 20 juillet 2014

Pour les amoureux de la céramique

 
 
 
 
 
Ma dernière acquisition et ma dernière lecture.
Un livre à lire et à feuilleter, source d'idées, de techniques et d'inspiration, peut-être pas destiné aux débutants.
On y trouve: le processus de création
               les aspects pratiques
     les techniques
                    les concepts artistiques
 
A conseiller fortement à tous ceux qui aiment le design et la céramique.
un défaut : le prix ( 28,90 euros)
 
 





vendredi 18 juillet 2014

Le Lydia

 
 

 
Bien la peine d'avoir passé des vacances durant mon enfance à Barcarès, de connaître la région depuis 30 ans et d'y vivre depuis 12 ans, pour ne pas connaître l'histoire de ce bateau !
Je pensai que ce bateau avait échoué sur cette côte; Grave erreur ! j'ai trouvé son histoire  intéressante.
 
A la fin des années 60, le gouvernement de Charles de Gaulle lance un vaste plan d'aménagement touristique du littoral du Languedoc Roussillon: la mission Racine. Ce plan ambitieux inclut le littoral du Barcarès à Leucate, quasiment vierge jusqu'alors.
Conçue par l'architecte Candelis pour la SEMATA, société d'économie mixte chargé de l'aménagement de notre côte, dirigée par Gaston Pams, Port Barcarès est une ville à naître, parmi d'autres. Une ville surgit des sables, à inventer. Ludovic Pams, administrateur de la SEMATA lance l'idée d'associer à ses futurs ensembles immobiliers la silhouette d'un paquebot. Premier immeuble de la station, celui-ci deviendra son phare, son emblème. Reste à concrétiser ce projet totalement déraisonnable. Nous sommes en 1967, l'aventure barcarésienne du Lydia commence...

1931:mise en service du paquebot-cargo baptisé Moonta qui navigua jusqu'en 1955 et emportera 160 passagers et 35 membres d'équipages  dans le Golf Trip. Deux cales lui permettent d'assurer le trafic des marchandises.
1955: Il quitte les mers australes pour naviguer en Méditerranée sous le nom de Lydia. Sa capacité passagère est triplée, sa coque repeinte en blanc.
1966: Retiré de la navigation, il est acquis par la SEMATA avec l'initiative de Gaston PAMS pour être ensablé. Expérience folle, innovante et jamais renouvelée. Symbole du nouveau cap pris par la région et de l'esprit pionnier qui régnait à l'époque, le grand paquebot blanc sera l'âme et le cœur de la station à naitre.
Un chantier pharaonique et une aventure périlleuse,
Amarré le 3 mars au poste de Marseille, le Lydia va y subir pendant 3 mois de nombreuses transformations. En dépit des apparences, le paquebot blanc a cessé d'être un navire, juridiquement et administrativement. il n'est plus qu'un engin flottant avant de devenir plus tard un immeuble. En attendant la Société hollandaise ZANEN a ouvert au Barcarès un chantier pharaonique: le creusement d'un port artificiel qui ne servira qu'une fois et pour un seul navire !
Dimanche 11 juin 1967 :le dernier voyage du Lydia entre Marseille et Barcarès,
 A 4h30, le paquebot pointe son nez à Barcarès. Le plus délicat reste à accomplir. il faut conduire le bateau jusqu'au milieu de la plage à travers l'étroit chenal creusé sur 600 m de long et 7 m de profondeur. Des élingues sont alors frappés à la proue du paquebot puis portés à terre et solidement amarrées à la poupe du navire afin de le maintenir dans l'axe du chenal. Les Caterpillar font vrombir les moteurs. Les élingues se tendent. Bien aligné par la poussée des remorqueurs; le Lydia s'ébranle lentement et avance entre les bouées. Mètre après mètre, il pénètre à l'intérieur des terres. La tension est extrême, la moindre fausse manœuvre serait sanctionné par un échouage. Mais huit  heures après le début des opérations, le Lydia s'immobilise à l'emplacement prévu. L'ensablement définitif prendra 3 semaines et attirera des milliers de touristes.